Commentaire de Laurence Messier, Secondaire 4

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Ok, visiblement la situation a besoin d'être expliquée à plusieurs, j'ai pris le temps de lire tout les commentaires (qui, à la fin, se répète...) et j'offre des explications si vous en voulez, je dis pas que je détiens la vérité parce qu'après tout je n'est discuté qu'avec des profs et pas avec la direction mais je peux peut-être quand même éclairer la lanterne de certains.


Ce qui se passe: La direction a déclaré un lock-out


Pourquoi: Parce qu'ils n'arrivent pas à s'entendre avec les profs sur la réécriture de la convention collective.


Convention collective: Entente entre les employés et la partie patronale d'une compagnie(dans notre cas les profs et la direction) qui dicte les conditions de travail des employés sur une période de plusieurs années. À titre d'exemple, l'ancienne convention collective de l'école durait depuis 7 ans.


Ce que veulent les profs: Garder la même convention collective, tout simplement.


Ce que veut la direction: Changer plusieurs articles de la convention, en autre donner un groupe de plus à chaque professeur(qui en ont déjà un de plus que la norme des professeurs du Québec. Exemple: Un prof de français a normalement 3 groupes, à NDL, ils en ont 4 et la direction voudrait qu'ils en aient 5!).
Ils voudraient aussi que la permanence soit plus difficile à obtenir, ce qui veut dire qu'ils voudraient engager des enseignants, mais seulement pour une année, par la suite ils les renvois et en prenne d'autre l'année suivante, ce qui ne sont pas des conditions de travail stressante et non-acceptable selon moi.


Les négociations: Les négociations ont lieu 1 fois par semaine normalement mais étaient devenues plus fréquentes depuis quelque temps Ce n'est pas sur un coup de tête que la direction a déclaré le lock-out, les négociations avec les enseignants durent depuis 2 ans. Leur convention collective comporte quelque chose comme 98 articles et ils en règlaient seulement 1 ou 2 par semaine, ne s'entendant pas du tout sur leur réécriture. Tout ça les faisaient progressé très très lentement mais, ce que je ne comprends pas, c'est qu'ils y étaient presque, ils avaient règlés quelque 85 articles, encore quelques semaines de négociations et ça y était et là, la direction a fait un choix contestable.


Quel choix?: Celui de, tout à coup, faire une offre finale de convention collective qui ne prennait pas en compte les négociations précédentes et d'imposer un ultimatum aux enseignants comme quoi c'était une offre à prendre ouo à laisser et que la laisser pourrait avoir de graves conséquences (on voit ici qu'ils chechaient à leur faire peur)


La réaction des enseignants: Un NON! collectif, tant qu'à moi je les comprends.


Et de là vient le lock-out. Solutions insensée pour un problème pas si grave.


Laurence Messier, élève de secondaire 4

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Publié dans NDL

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A
je crois que c'est un peu lâche de la part de Lucie D'amour
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E
C'est assez pénible de voir à quel point certains sont mal informés. NDL a des enseignants qui ne travaillent jamais, à en croire la direction et certains élèves ! Il faudrait savoir tout ce que nous faisons qui n'est pas comptabilisé, toutes les activités que nous organisons bénévolement et qui sont, dans d'autres écoles, reconnues comme du temps de travail. Il y a quelques années, j'ai inscrit des élèves à un cours de grammaire à l'Université de Montréal. Je les rencontrais deux fois par semaine pour les aider à réussir ce cours par correspondance fort difficile. Je n'ai jamais été payée pour cela, mes heures "ne comptaient pas" alors qu'une de mes amis, qui faisait la même chose dans un autre collège, recevait "deux heures" par semaine. C'est la façon de ne pas reconnaître ce que nous faisons qui pose probleme. Ce n'est pas à NDL que la surveillance de corridor compte, que la mise sur pieds d'un groupe de jogging compte (j'ai aussi fait ça gratuitement deux ans, deux fois semaine), que toutes les récupérations extra comptent, etc.<br /> Dans presque toutes les écoles, la correction et les heures de préparation ne sont pas comptabilisées, mais plusieurs écoles reconnaissent certains temps de réunion, certaines activités ou autres que NDL s'acharne à ne pas reconnaître... Ne reprochez pas à vos enseignants de vouloir être recunnus pour ce qu'ils font. Apuyez-les, car si demain ils ne font que ce pour quoi ils sont payés, vous serez surpris de constater à quel point ils donnaient leur temps sans être appréciés.<br /> Emilie Lemieux, ex-enseignante de NDL.
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C
ENOYER CE MESSAGES À TOUS VOS CONTACTS DE NDL. SURTOUT’ IL FAUT ESSAYER D’ATTEINDRE TOUS LES NIVEAUX.<br /> <br /> APPEL À TOUS!<br /> <br /> Assis dans une classe à écouter le professeur parler, il est vrai que parfois on voudrait bien sortir, prendre l’air, faire autre chose et relaxer un peu. Maintenant, avec la situation actuelle, notre désir le plus fort est de retourner sur les bancs d’école, comme avant, retrouver une situation normale et stable. <br /> <br /> Voilà maintenant une semaine complète que le Collège Notre-Dame-de-Lourdes est en lock-out. Plusieurs tentatives pour améliorer la situation ont été faites de la part des élèves, des professeurs, en début de semaine, et du comité de parents. Malheureusement, nous en sommes encore au même point. <br /> <br /> D’après les informations données par le collège, la semaine prochaine ne risque pas d’être différente. <br /> <br /> En tant qu’élèves, il est en notre devoir de réagir. Tout le monde est concerné, pas seulement les élèves de cinquième secondaire qui voudraient finir en beauté et s’assurer d’une place au CEGEP en septembre. Comme on vient de l’apprendre, la reprise de la production écrite ne pourrait se retrouver qu’en août seulement et qui sais ce qui se arrivera avec notre entrée au CEGEP. Les élèves de quatrième secondaire vivent une année critique en ce qui concerne les examens du MEQ. Les élèves de première secondaire sont brusqués et déstabilisé dès leur première année à Notre-Dame-de-Lourdes, ceux de deuxième secondaire ont maintenant un fort sentiment d’appartenance à cette école et pensent déjà aux années à venir. Il ne faut pas oublier ceux de troisième secondaire qui se préparent déjà pour les deux années très importantes à venir… Chaque élève de chaque niveau est concerné et doit réagir. <br /> <br /> Le conflit qui règne entre la direction et les professeurs ne devrait pas atteindre tant les élèves et l’année scolaire. Peu importe qui aura le dernier mot, nous ne pouvons pas y changer grand-chose de toute façon, ce qui est important pour le moment c’est qu’on retourne à l’école le plus vite possible. Pourquoi devrions-nous payer, être pénalisé, retardé à cause d’un conflit qui ne nous concerne pas directement? <br /> <br /> Selon nous, il est temps d’agir, d’agir en masse. Nous lançons donc un appel à tous : Allons manifester notre mécontentement face à la situation actuelle du collège. Cette fois-ci, faisons en grand nombre. Manifestons, durant deux journées, devant l’école, en TRÈS grand nombre, pour montrer qu’une école sans élèves ce n’est plus une école, qu’il faudra bien nous écouter et nous considérer. Faisons mieux que la première fois. Faisons passer ce message au plus grand nombre de personnes, afin d’avoir des élèves de chaque niveau… <br /> <br /> LUNDI 2 mai 2005 et MARDI 3 mai 2005<br /> À 13h00<br /> Devant le collège<br /> En uniforme, avec nos sacs d’école<br /> Les pancartes sont les bienvenues, cependant, il est primordial qu’elles ne contiennent que des slogans et messages respectueux, pensés, pacifiques, intelligents, non vulgaires et réfléchis, bref, à l’image des élèves de Notre-Dame-de-Lourdes. <br /> P.S. Afin de maximiser nos chances d’atteindre le plus d’élèves possible, si vous êtes deux membres d’une même famille, élèves du collège, faites circuler ce message à partir du e-mail des deux membres. <br /> <br /> Catherine Deslières et Samantha Lipton, Groupe 51<br />
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X
Juste pour ton information les profs de NDL sont les 2e au Québec qui ont le moin d'heures de travail par semaine.
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