COMMUNIQUÉ DE LA DIRECTON, 6 Mai 2005

Publié le par Pierre-Olivier Bureau-Alarie et Renaud Côté-Giguère

Arrêt de travail au Collège Notre-Dame-de-Lourdes

LES NÉGOCIATIONS SE POURSUIVRONT LA SEMAINE PROCHAINE

 

Longueuil, le 6 mai 2005 – Les négociateurs du syndicat des enseignants du Collège Notre-Dame-de-Lourdes, affilié à la CSN, et de la direction du collège se sont entendus, hier, pour reprendre leurs pourparlers, les 13, 14 et 15 mai, en présence du conciliateur.

 

« Nous avons progressé quelque peu hier et espérons un retour rapide à la normale. La seule façon de régler ce conflit est de parvenir à une entente négociée de bonne foi », a déclaré Mme Lucie D’Amour, directrice générale du Collège Notre-Dame-de-Lourdes, qui a en même temps démenti la rumeur véhiculée par le syndicat à l’effet que les cours reprendraient lundi.

 

L’arrêt de travail commencé le vendredi 22 avril trouve son origine dans l’impossibilité d’en venir à une entente négociée pour le renouvellement de la convention collective entre le syndicat des enseignants et le Collège Notre-Dame-de-Lourdes. Près de 25 rencontres de négociation avaient eu lieu au cours des deux dernières années.

 

Mme D’Amour a tenu à répéter que l’année scolaire des quelque 800 étudiants de niveaux I à V n’était pas en péril et ne sera pas prolongée au-delà du 23 juin. « Toutefois, le Collège Notre-Dame-de-Lourdes ne dispose pas des conditions requises pour assurer sa viabilité à moyen terme et demande donc au syndicat de ses enseignants sa collaboration pour faire face conjointement aux défis de l’institution », a-t-elle ajouté.

 

L’absence d’entente sur la tâche des enseignants demeure l’obstacle à la signature d’un règlement. « Nous savons que toute modification à leur tâche implique des changements pour nos enseignants. Toutefois, cette étape est cruciale pour que le Collège Notre-Dame-de-Lourdes continue d’offrir un enseignement de qualité et demeure une option intéressante pour les jeunes », d’expliquer Mme D’Amour.

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Publié dans NDL

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D
Conversation téléphonique avec Stéphane Paré, le 8 mai 2005;<br /> <br /> <br /> Dimanche 8 mai 19:00, c’est la fête des mères, quelle belle fête… pourtant gâchée par l’affaire NDL. Après avoir vainement tenté de joindre Mme Carmen Larose à son domicile (son mari « Ernest » filtrait les appels) j’ai finalement joint Stéphane Paré, son adjoint. D’entré de jeu je m’excuse de le déranger chez lui mais je lui explique que c’est la seule façon que j’ai trouvée pour parler à quelqu’un, on ne retourne ni les appels ni les courriels à l’école.<br /> <br /> M. Paré semble surpris et me dis que pourtant on communique toutes les informations possibles par Internet sur le site de l’école. Je m’empresse de lui dire que non, nous n’avons que très peu d’information, en fait à peine une ou deux lettres par semaine qui ne disent presque rien. Nous en apprenons beaucoup plus par les sites internets des enfants ou du comité des parents. <br /> <br /> Je m’emporte alors dans une virulente déclaration sur tout le mal qu’ils nous font, ma fille de secondaire 5 en est très perturbée et a très peur du sort que lui réserve cette situation. Je lui demande si son enfant va à cette école, il me répond que oui dans le passé, je répète alors qu’il n’a pas présentement d’enfant qui y vont, il dit non. Je lui fais alors admettre que si lui se trouvait dans cette situation il ne l’accepterait pas, il acquiesce et va même jusqu’a dire que la situation est inacceptable, ou quelque chose du genre, il dit qu’il comprend que nous n’acceptons pas celle-ci!<br /> <br /> Je lui explique aussi tous les inconvénients qui ne sont pas toujours évidents dans cette affaire, nous avons manqué le travail, nous dormons mal, il y a de la tension et des chicanes à la maison, nous venons d’acheter une robe pour le bal des finissants d’environs 450$ sans compter les souliers, colliers, etc… et nous ne sommes même pas certains qu’il y en aura un. J’essaie de me contrôler mais involontairement le ton monte, M. Paré viens très près de couper la conversation mais MERCI il tient le coup et continue de discuter avec moi. Finalement je lui suggère un scénario interessant, ouvrir l’école ou annoncer sa réouverture avant l’injonction de mardi, ainsi la direction retrouverait une certaine crédibilité face aux parents. Ils pourraient ensuite continuer de négocier jusqu’à la fin des classes et si la situation le requière remettre le lock-out à ce moment, au moins les enfants ne paieraient pas les frais de cette guerre « Profs vs Direction »!<br /> <br /> Je lui dis aussi que je n’ai jamais vu un lock-out décrété pour de pareilles raisons, la situation ne semblait pas si désespérée et rien ne justifiait de pénaliser autant les enfants à un moment aussi critique dans l’année scolaire.<br /> <br /> M. Paré me dit ensuite quelques affirmations assez surprenantes;<br /> <br /> 1) Il me dit qu’il va parler à Mme Larose, il tient compte de ma suggestion d’annoncer la réouverture de l’école demain (lundi) avant la possible injonction de mardi.<br /> <br /> 2) Il me répète la même chose que d’autres, que nous ne sommes pas au courant de tous les détails, nous ne savons pas tout, mais quoi??? Il ne répond pas.<br /> <br /> <br /> 3) Il me dit que ma fille pourrait passer ces examens dans une autre école, André Laurendeau dans son cas, et il est convaincu que cette information était sur le site Internet de l’école, je lui que non! C'est une nouvelle pour nous, nous n’avons jamais entendu parler de ça…!!!??? Et je n’y crois pas vraiment.<br /> <br /> <br /> 4) Il me parle du comité de parents qui c’est fait « noyauter ». Je lui demande de m’expliquer ce qu’il veut dire mais il me répond vaguement que la nouvelle porte-parole, Mme Lavallée n’a pas été « élue » et qu’elle n’a pas d’affaire là.<br /> <br /> M. Paré ne semble donc pas très au courant de la situation, de son impacte et ne va pas souvent sur les sites Internet. N’y aurait-il pas plus de communication entre les membres de la direction que entre eux et nous?<br />
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B
Pourriez-vous expliquer c'est quoi l'idée de mettre de négociations en FIN DE SEMAINE? Des jours comme lundi, mardi, mercredi et même jeudi, vous savez que ça l'existe? Mais bon, puisque les négociations ne seront que vendredi et plus tard, pourquoi ne pas réouvrir l'école en attendant? Tant de questions pour si peu de réponses...<br /> <br /> une fille dépassée par les événements
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